132. Mon bilan 2025 : Être son propre phare en pleine tempête
👀 Et si, pour une fois, on faisait le bilan de l’année sans se juger ?
On a souvent tendance à regarder notre année comme une liste de cases à cocher : « J’ai réussi ça », « J’ai raté ça ». Résultat ? On finit souvent l’exercice avec un sentiment de culpabilité ou d’insuffisance.
Dans cet épisode bonus, je te propose une approche différente : douce, impactante et déculpabilisante.
Je t’ouvre les pages de mon propre bilan 2025 — une année de transition intense et de tempêtes imprévues — pour te montrer concrètement comment noter le terrain, et non la randonneuse.
🎧 En écoutant cet épisode, tu découvriras :
- Une méthode simple et pratico-pratique pour relire ton année 2025 avec bienveillance (même si elle a été difficile).
- Les outils de coaching que j’utilise pour traverser les turbulences sans m’abandonner.
- Pourquoi définir une intention est bien plus puissant que de fixer des objectifs rigides pour 2026.
Je te partage mes coulisses, mes ratures et mes victoires, mais surtout, je te donne les clés pour que tu puisses, toi aussi, devenir ton propre phare, peu importe la météo.
Pour consulter mes sources ou lire la transcription de cet épisode, clique ici.
📌 Thème et objectif de l’épisode
Hello ! Aujourd’hui dans cet épisode bonus, je te partage le bilan de mon année 2025 ainsi que mon intention pour 2026.
Si tu me suis depuis un moment, tu sais que c’est un rituel ici. C’est le moment de l’année où je pose mon sac à dos pour faire le point avec toi, en toute transparence.
Mais cette année, j’ai envie d’aller un cran plus loin avec toi. Je ne vais pas seulement te lister ce qui s’est passé, je vais surtout te décrypter comment j’ai traversé tout ça.
Pour chaque étape de mon bilan, je vais te partager les outils concrets que j’ai utilisés — ceux-là mêmes que je transmets dans mes programmes. Parce que mon but, c’est de te montrer que « Vivre sa vie pleinement », ce n’est pas avoir une vie lisse, sans obstacles ni tempêtes. C’est savoir comment se soutenir soi-même quand le chemin devient boueux.
Alors, installe-toi confortablement, prends de quoi noter si tu veux faire l’exercice en même temps que moi, et c’est parti pour une plongée dans les coulisses de mon année !
📝 Présentation du podcast
Bienvenue dans Ce que je retiens. Si toi aussi tu en as marre des ‘il faut’ et des ‘je dois’; si tu en as marre d’avoir peur d’être jugée et critiquée pour tes choix de vie, que tu souhaiterais être plus sereine au quotidien et vivre TA vie pleinement, tu es au bon endroit ! Je m’appelle Camille Lebot, je suis coach de vie certifiée, et je m’appuie sur les neurosciences, l’autocompassion et la Communication NonViolente. C’est parti !
👀En détail
1- Rappel de mon intention de 2025
Pour démarrer ce bilan, on ne va pas se jeter tout de suite sur le dénivelé ou les ampoules aux pieds. On va d’abord vérifier le cap. Tu le sais, pour moi, une intention, ce n’est pas un objectif rigide à atteindre à tout prix. C’est une boussole. C’est elle qui nous aide à nous orienter quand le brouillard se lève.
Alors, je rembobine à un an en arrière. Début 2025, je m’étais fixé une intention très claire : la création de souvenirs.
Avec le recul, est-ce que j’ai réussi à honorer cette promesse que je m’étais faite, malgré [le chaos du retour en France / les tempêtes administratives]. C’est ce qu’on va voir tout de suite.
Honnêtement ? J’ai envie de te dire que cette intention a été bien plus qu’utile. Elle a été vitale. J’avais anticipé que quitter 13 ans de vie en Irlande pour tout recommencer en France serait un grand chamboulement. Mais je t’avoue que j’avais clairement sous-estimé le niveau de fatigue physique, mentale et émotionnelle que ça impliquait.
Et le contexte n’a pas aidé. Si tu as écouté l’épisode 117 ou que tu suis mes stories sur Instagram, tu sais que le tableau a été chargé : mon mari et moi avons géré 5 dégâts des eaux (oui, 5 !), nous avons traversé deux décès, et fait face à des soucis de santé mentale, chez moi comme chez mes proches.
Dans ce genre de chaos, le réflexe naturel, c’est de se mettre en mode « survie » et de ne faire que gérer les problèmes. Mais heureusement que j’avais ancré cette intention de « Création de souvenirs ». C’est elle qui m’a permis de lever la tête du guidon pour m’octroyer des bulles de kiff, qui n’étaient pas du luxe, mais une nécessité.
Grâce à elle, j’ai passé un temps précieux avec mes ami·es et ma famille de cœur. Voilà des années que je n’avais pas pu les voir aussi souvent, ni parler aussi longtemps avec eux.
Tu vois, c’est là que l’intention est puissante : elle ne change pas la météo (je ne pouvais pas empêcher les dégâts des eaux), mais elle m’a donné la permission de ne pas être que dans la gestion de crise. Elle m’a aidée à prendre soin de moi au milieu de la tempête.
2- Qu’est-ce qui a pesé lourd en 2025 ?
La deuxième étape de ce bilan, c’est de regarder ce qui a pesé lourd dans mon sac de rando.
Tu le sais peut-être, mais je vois la vie comme une succession de randonnées. Et dans mon sac, il y a plein de cailloux de différentes tailles, formes et poids. Certains, je les ai depuis la naissance. D’autres, on m’a demandé de les garder. D’autres encore, je les ai ramassés parce que je les trouvais jolis ou utiles sur le moment.
Bref, je marche avec ce sac. Parfois, c’est lourd parce que je suis encombrée de cailloux qui ne m’appartiennent plus. Et parfois, le sac pèse lourd juste parce que le terrain est glissant ou la chaleur étouffante.
Alors voilà, qu’est-ce qui a pesé lourd en 2025… et surtout, qu’est-ce que j’en ai fait ?
- Le premier poids, c’est mon anxiété. L’anxiété liée au déménagement, à la fermeture de mon entreprise en Irlande, à l’ouverture de celle en France… Mon niveau d’anxiété a été tel que ma généraliste m’a envoyée chez un neurologue pour s’assurer que mes symptômes n’étaient pas dus à un problème plus grave. Ouf, le verdict est tombé : physiquement ça allait, mais mon anxiété provoquait tous ces symptômes. Et je les ai gardés des mois, au point que c’était devenu pénible au quotidien.Alors qu’est-ce que j’ai fait ? D’abord, j’ai identifié le besoin : apaiser mon système nerveux. La stratégie la plus efficace — mais la plus difficile pour moi — a été de me reposer. Vraiment. Ce n’était pas évident car j’avais mille choses à gérer et mes « il faut » / « je dois » ne faisaient qu’aggraver mon état. Alors, je me suis beaucoup soutenue. Je me suis donnée l’autorisation de mettre en pause le podcast, les ateliers, Instagram, le sport. Je me suis donnée l’autorisation de ressentir de l’anxiété, et même l’autorisation d’être en résistance face à ce besoin de repos. J’ai choisi d’être douce avec moi-même. Et ça a fait toute la différence : grâce à ça, je suis revenue en septembre, pleine d’énergie et des projets plein la tête.
- Le deuxième poids, c’est la perte de mes repères. La France et l’Irlande n’ont pas grand chose en commun en ce qui concerne les démarches administratives, la mentalité, la langue, le climat, les attentes etc. Ça a l’air anecdotique le fait de ne plus parler anglais pour moi mais c’est pourtant très déstabilisant. Quand ça fait plus de 13 ans que tu vis tout en anglais, que toutes tes démarches administratives et médicales sont en anglais…. bah le jour où tu te retrouves à expliquer un dégât des eaux en Français, donner ton historique médical en français, etc… Les mots me manquaient terriblement. J’ai trouvé ça frustrant de ne pas avoir le vocabulaire et de ne pas arriver à me faire comprendre.Alors qu’est-ce que j’ai fait pour surmonter ma perte de repères ? D’abord, j’ai accepté que j’étais chamboulée. C’est normal, un déménagement c’est un changement de vie, qui plus est à l’étranger. Ensuite, pour ne pas subir la situation, je me suis posée plein de questions puissantes et créatrices comme : Quelle routine me ferait du bien cette semaine ? De quoi j’ai besoin ? Comment puis-je m’apporter un cadre sécurisant et kiffant ?Je me suis également parlé comme j’aurais parlé à quelqu’un que j’aime et qui traverse une situation similaire. C’est à dire que je me suis dit que c’était normal que cette transition soit inconfortable, que c’était tellement humain d’être chamboulée dans ces circonstances et que chaque jour qui passe me permettait de me créer de nouveaux repères. J’ai vraiment été mon phare dans la tempête.
- Et la 3e chose qui a pesé lourd cette année, ce sont les déceptions relationnelles. Je n’ai pas envie de rentrer dans le détail mais je te parle de ces personnes de mon entourage qui ne tiennent jamais les promesses qu’elles me font, de celles qui me critiquent derrière mon dos et me prennent dans les bras.Alors qu’est-ce que j’ai fait les déceptions relationnelles ? Et bien j’ai décidé que je valais mieux que ça. Que les garder dans ma vie ça revient à me trimballer des cailloux lourds, moches, tranchants et inconfortables dans mon sac de rando et ce, TOUS LES JOURS de ma vie. Alors j’ai fait un point sur mes valeurs, je me suis remise en question et puis j’ai repassé le film de nos échanges. Et c’est là que je me suis autorisée à ne plus avoir envie d’être entourée de personnes comme elles. J’ai revu la manière dont je dépense mon énergie et c’est comme ça que j’ai décidé que je ne voulais plus leur consacrer mon énergie. C’est ciao. Je préfère dépenser mon énergie pour ce qui me nourrit et me tire vers le haut mais aussi pour des personnes qui m’aiment comme je suis et avec qui la relation est donnant-donnant. Et bien entendu, pour arriver à prendre cette décision, à en assumer les conséquences et accueillir mes émotions, il a été vital que j’assure le service après vente, j’allais dire. Autrement dit, j’ai été là pour moi, je me suis prise dans les bras, j’ai fait de la place à la tristesse et la colère. Je savais que ça passerait mais qu’il était nécessaire de passer par là. Et c’est comme ça que j’ai allégé mon sac à dos en déposant quelques cailloux sur la route.
3- Qu’est-ce qui m’a nourrie et donné de l’énergie cette année ?
- Premièrement, et sans aucun doute : mes proches, celles et ceux que j’appelle ma famille de cœur.
Ce qui m’a nourrie, ce sont nos sorties dans la nature ou à chasser les Invaders dans Paris, les restos et les soirées à pleurer ou rire ou les deux en même temps. Nos échanges remplis de vulnérabilité et d’authenticité. Nos câlins et enfin le fait de pouvoir accumuler plus de 3 photos ensemble par an. Ça n’a pas de prix. Ça confirme que mon choix de vivre en France était le bon. - Deuxièmement : Vivre à Paris.
C’était la vie que je visualisais et que je voulais depuis plus de trois ans. Et bon sang que c’est bon de l’avoir enfin ! Ce qui me nourrit, c’est la découverte : les nouveaux coins, les expos gratuites, la diversité culturelle, architecturale et sociale. Et on ne va pas se mentir : la météo ! J’ai redécouvert qu’il existait 4 saisons. J’avais un peu oublié ce concept, vu qu’en Irlande, on avait surtout la saison « pluvieuse » et la saison « un peu moins pluvieuse » haha. J’apprécie aussi énormément l’accès aux transports pour voyager en train en France et en Europe. - Troisièmement : Retrouver mon état de « Flow ».
Tu sais, le flow, je t’en ai déjà parlé : c’est ce niveau de concentration extrême quand on fait quelque chose qui nous procure un plaisir intense et où le temps s’arrête. Avec le déménagement j’ai fait stocker mon matériel d’arts créatifs et mes puzzles chez mes beaux-parents. Ça m’a énormément manqué alors j’ai décidé d’acheter des coloriages mais aussi de nouveaux puzzles que je peux plus facilement stocker dans mon petit appartement parisien (pour rappel, notre appartement parisien est 4 fois plus petit que notre appartement irlandais !). Voilà, l’état de flow m’a permis de prendre du temps pour moi, pour m’apaiser, ralentir, être dans la douceur et l’instant présent. Au milieu de la tempête, c’était ma bulle d’oxygène. Qu’est-ce que ça m’a fait du bien !
4- La note de mon année 2025
Á présent, c’est l’heure de noter mon année 2025. Pour rappel, je note le vécu global de l’année, pas ma valeur en tant que personne. Je note l’expérience de la rando et non pas la randonneuse.
Et donc, cette année, je lui donne un 7/10. C’est une progression énorme par rapport au 3/10 de 2024 et 2023, mais je veux être claire sur ce que ce chiffre signifie. Ce n’est pas un 7 qui veut dire « Tout est génial, j’ai oublié les galères ». Pas du tout. Ce 7/10, c’est la note de la nuance. C’est la preuve qu’on peut vivre des choses très dures (les deuils, les dégâts des eaux, l’anxiété) ET des choses très douces (Paris, les proches) en même temps. L’un n’efface pas l’autre. Mes kiffs parisiens n’ont pas annulé ma tristesse. Et mes galères administratives n’ont pas gâché ma joie d’être enfin en France. Les deux réalités ont cohabité.
Si je mets 7/10, c’est parce que pour la première fois depuis longtemps, la balance a penché du côté de ce qui me nourrit. J’ai senti que j’étais au bon endroit, même si le chemin pour y arriver était caillouteux. C’est un 7 d’alignement, pas un 7 de facilité.
5- Que ferais-je à l’identique ? Pourquoi ?
- La première chose c’est de choisir ma santé mentale à la loyauté familiale. Les liens du sang n’effacent pas la violence et la toxicité. Être de la même famille ne donne pas un « droit d’abîmer ». Je referai ce choix à l’identique, car protéger ma santé mentale n’est pas une option, c’est une nécessité pour ma survie.
- La deuxième chose c’est d’avoir trouvé l’équilibre dans le soutien à l’autre. J’ai réussi à soutenir un de mes proches qui n’allait pas bien, tout en prenant soin de moi. Je ne me suis pas oubliée au passage. Je garde ça précieusement car on peut être une épaule solide pour l’autre, sans pour autant se briser le dos. C’est ça, la vraie compassion.
- La troisième chose c’est d’avoir osé parler de mon anxiété administrative. Au lieu de garder ça pour moi par honte ou pour « faire la forte », j’en ai parlé à mes proches. J’ai été agréablement surprise de leur tendresse et générosité. Je n’ai pas été jugée, et mes proches m’ont apporté des solutions concrètes. Tu vois, sortir du silence et oser l’authenticité, ça ne nous affaiblit pas, ça nous connecte et ça nous soulage.
- La 4e chose aura été d’avoir pris le temps d’emménager. J’ai eu tellement raison de lâcher le perfectionnisme qui me poussait à emménager le plus vite possible, que tout soit beau, rangé et décoré le plus rapidement possible pour se sentir “installée”. Là, j’ai fait l’inverse. Je me suis laissée le temps de m’habituer à ce nouvel appartement. Je me suis observée y vivre, j’ai regardé la luminosité changer au fil des mois. Et j’ai décoré et aménagé petit bout par petit bout. Et si je suis totalement honnête avec toi, fin décembre, soit 10 mois après l’emménagement, ce n’est pas terminé mais ce n’est pas grave. En laissant le perfectionnisme de côté, j’ai pu respirer ce qui m’a permis d’alléger ma charge mentale dans une année déjà bien chargée.
6-Que ferais- je différemment et pourquoi ?
Il y a deux choses, qui peuvent sembler contradictoires, mais qui sont complémentaires.
- Premièrement : Je changerais la définition de ma « pause ». J’avais bien anticipé les choses : j’avais planifié 6 semaines de podcast et bloqué 6 semaines sans coaching pour gérer le déménagement. Sur le papier, c’était parfait. Mais dans ma tête, c’était du temps alloué à l’installation (défaire les cartons, gérer l’admin, trier). Je n’avais pas anticipé que mon corps aurait besoin d’une vraie convalescence, tu vois, de me remettre physiquement du déménagement.
Entre le stress du départ précipité (2 mois pour plier 13 ans de vie !), la gestion seule de la fin de bail en Irlande, la vente de la voiture… mon corps a subi un choc. Les coliques néphrétiques et les symptômes neuros ont été sa façon de me dire « Stop ». Si c’était à refaire, je ne considérerais pas ces semaines comme du temps logistique, mais comme un temps de récupération nécessaire. - Mais deuxièmement… Je ne changerais RIEN. Et c’est important de le dire. Vu les circonstances — un délai de 2 mois imposé, mon mari déjà parti en France, la logistique énorme à gérer seule, vivre avec deux maladies chroniques — honnêtement ? J’ai fait le maximum.
Parfois, on cherche à « optimiser » le passé en se disant qu’on aurait pu mieux faire. Mais la vérité, c’est que j’ai traversé une tempête logistique et émotionnelle majeure. On ne traverse pas une tempête sans être mouillée. La leçon ici, ce n’est pas que j’ai « mal fait », c’est juste d’accepter que c’était violent et que j’ai survécu. Et ça, c’est déjà énorme.
7- Les trois mots pour résumer 2025
Avant de tourner la page et de te parler de 2026, il me reste une étape : synthétiser tout ça en 3 mots. C’est un excellent exercice pour capturer l’essence d’une année sans se perdre dans les détails.
Pour moi, 2025, c’est :
- Découverte. De Paris, de mon quartier, des expos, de cette nouvelle vie française que j’attendais tant.
- Anxiété. En toute honnêteté, cette émotion a été la toile de fond de mon année. Elle a été le bruit parasite avec lequel j’ai appris à cohabiter.
- Chaleur. Celle des retrouvailles, celle des câlins de ma famille de cœur… et aussi celle du soleil parisien et de ses canicules qui changent bien de la pluie irlandaise !
Voilà, ces trois mots qui résument bien ce mélange intense de nouveauté, de difficulté et d’amour.
8- Quelle est mon intention/ ma boussole pour 2026 ?
Le cap que je choisis pour 2026 est la créativité. Cette intention me parle d’autant plus après cette année de logistique, de paperasse et de fatigue mentale. Je ressens le besoin de créer pour m’exprimer, créer pour organiser, créer pour kiffer, créer pour m’apaiser, créer pour me ressourcer, créer pour me reposer.
Et voilà pour aujourd’hui !
Et toi, quel bilan dresses-tu de 2025 ? Quelle est ton intention pour 2026 ?
Cette année, j’ai envie de te proposer quelque chose de spécial. Au lieu de laisser nos intentions s’envoler dans le flux rapide d’Instagram, j’ai envie qu’on les ancre, ensemble.
J’ai ouvert un espace dédié sous cet épisode, sur mon site internet. Vois-le comme un mur des vœux, ou une mosaïque géante. Je t’invite à venir y déposer ton intention par écrit. C’est un geste tout simple, mais le fait de l’écrire « en dur », et de lire celles des autres, ça donne une force incroyable à nos projets.
Le lien est direct dans les notes de l’épisode. Viens poser ta pierre, j’ai hâte de te lire. Je te souhaite une fin d’année toute douce, et je te dis à très vite !
Pour aller plus loin
Merci à toi d’avoir écouté cet épisode jusqu’au bout. Bien entendu, j’ai conscience que ce n’est pas évident de s’auto-coacher car l’introspection est une compétence qui s’acquiert. Si tu veux aller plus loin et vivre TA vie pleinement, sans subir tes “il faut” et tes “je dois” ainsi que les injonctions sociales, alors mon programme de coaching Nouveau Départ est fait pour toi. Réserve dès aujourd’hui ton Appel Clarté offert. On verra ensemble comment je peux t’aider à te créer une vie sur-mesure, plus épanouissante et enrichissante. Je te laisse mon agenda dans les notes de cet épisode. Pour consulter mes sources ou lire cet épisode, sa retranscription est disponible dans les notes du podcast. Si tu souhaites en savoir plus sur mon travail ou t’abonner à ma newsletter l’Instant Détente, direction mon site internet www.lacoachcamille.com. Et tu peux aussi me rejoindre sur ma page Instagram @LaCoachCamille. Tous les liens sont dans les notes de cet épisode. Prends soin de toi !
Faire le point est une première étape. Mais apprendre à se prioriser au quotidien, c’est là que tout se joue.
NOUVEAU DÉPART ☀️
Si tu en as marre de subir tes « il faut » et tes « je dois », ainsi que les injonctions sociales qui te pourrissent la vie, NOUVEAU DÉPART ☀️ est fait pour toi ! Apprends à vivre TA vie pleinement.
🗓️ Viens, qu’on en discute ensemble. Réserve ton Appel Clarté Offert ici. C’est sans engagement et c’est un appel tout doux pour faire le point.
✨ Ancrons ensemble notre intention pour 2026
Pour 2026, je te propose d’utiliser l’espace commentaires ci-dessous comme un espace de sororité. Pose ton intention ici. C’est une façon simple de l’ancrer dans le réel et de s’inspirer les unes les autres.
C’est à toi : quelle est ton intention pour 2026 ?👇